BREST - БРЭСТ (en Biélorussie)
La ville de Brest est située à la frontière occidentale de la Biélorussie au confluent du Moukhavets et du Boug occidental. 

Cette ville qui est une des plus anciennes de Biélorussie est mentionnée dans les Chroniques en 1017 comme place forte aux confins occidentaux de la Russie kiévienne. Il n'y a pas d'unanimité quant à la date de la fondation de Brest. Le nom de cette forteresse apparaît pour la première fois dans la Chronique des temps anciens à l'occasion de la bataille livrée par le prince de Kiev Yaroslav le Sage au prince Sviatopolk en 1019, Des fouilles archéologiques faites sur le territoire de l'actuelle Brest disent qu'il y avait là une riche cité marchande avec un artisanat très développé et un haut niveau de l'art du bâtiment. La ville était aussi une place forte frontalière. En 1795, lorsque Brest de même que les terres biélorusses et ukrainiennes occupées précédemment par les féodaux lituaniens et polonais furent incorporés à la Russie, elle devint un chef-lieu de district, un des principaux points d'appui de l'armée russe à là frontière occidentale. En 1842, on y édifia une forteresse et la ville fut transférée plus à l'est.
A la fin du XIXème et au début du XXème siècle, bien qu’important nœud ferroviaire de la Russie, Brest se caractérise par une absence d'aménagements urbains.
C'est à Brest-Litovsk que se déroulèrent en décembre 1917 et mars 1918 les pourparlers de paix entre la république des Soviets et l'Allemagne impériale.
Au cours de la guerre civile et de l'agression militaire étrangère contre la Russie, en 1919, Brest fut pris par les troupes polonaises et ce n'est qu'en 1939 que la ville fut restituée à la Russie.


Brest a acquis une renommée mondiale dans les premiers jours de la Grande Guerre nationale. La citadelle de Brest qui n'avait déjà plus d'importance militaire subit les premiers coups de boutoir de l'armée hitlérienne. Pendant près d'un mois, la petite garnison de la place forte repoussa les attaques d'un ennemi dix fois supérieur en nombre. Aussi longtemps que ses défenseurs restèrent en vie, les hitlériens ne réussirent pas à occuper entièrement la citadelle.
Après la guerre, la citadelle de Brest obtint le titre honorifique de Citadelle-Héroïque. Ses ruines, ont été conservées, les forts et les casemates à demi détruits, criblés de balles et d'éclats, les murs des casernes et des bâtiments endommagés par les obus, les fossés, les remparts ont été préservés tels qu'ils étaient lors des combats.
Un Mémorial a été aménagé sur le territoire de la citadelle. Le centre de cette composition est le monument "le Courage" : le buste d'un soldat défenseur de la place a été sculpté dans un énorme bloc de granit et, à côté, un obélisque de 100m en forme de baïonnette jaillit vers le ciel. Devant le monument sous trois plates-formes de dalles de labradorite reposent les cendres de 823 défenseurs de la citadelle.
Sur la rive du Moukhavets, on remarque la sculpture "la Soif" : un soldat tente d'atteindre l'eau avec son casque. Le musée aménagé dans la citadelle rassemble des armes, des casques,
des affaires personnelles, des documents, des lettres de soldats et d’officiers de la "garnison immortelle" (ainsi appela-t-on après la guerre les défenseurs de la citadelle de Brest).

Cette ville qui est une des plus anciennes de Biélorussie est mentionnée dans les Chroniques en 1017 comme place forte aux confins occidentaux de la Russie kiévienne. Il n'y a pas d'unanimité quant à la date de la fondation de Brest. Le nom de cette forteresse apparaît pour la première fois dans la Chronique des temps anciens à l'occasion de la bataille livrée par le prince de Kiev Yaroslav le Sage au prince Sviatopolk en 1019, Des fouilles archéologiques faites sur le territoire de l'actuelle Brest disent qu'il y avait là une riche cité marchande avec un artisanat très développé et un haut niveau de l'art du bâtiment. La ville était aussi une place forte frontalière. En 1795, lorsque Brest de même que les terres biélorusses et ukrainiennes occupées précédemment par les féodaux lituaniens et polonais furent incorporés à la Russie, elle devint un chef-lieu de district, un des principaux points d'appui de l'armée russe à là frontière occidentale. En 1842, on y édifia une forteresse et la ville fut transférée plus à l'est.
A la fin du XIXème et au début du XXème siècle, bien qu’important nœud ferroviaire de la Russie, Brest se caractérise par une absence d'aménagements urbains.
C'est à Brest-Litovsk que se déroulèrent en décembre 1917 et mars 1918 les pourparlers de paix entre la république des Soviets et l'Allemagne impériale.
Au cours de la guerre civile et de l'agression militaire étrangère contre la Russie, en 1919, Brest fut pris par les troupes polonaises et ce n'est qu'en 1939 que la ville fut restituée à la Russie.
Brest a acquis une renommée mondiale dans les premiers jours de la Grande Guerre nationale. La citadelle de Brest qui n'avait déjà plus d'importance militaire subit les premiers coups de boutoir de l'armée hitlérienne. Pendant près d'un mois, la petite garnison de la place forte repoussa les attaques d'un ennemi dix fois supérieur en nombre. Aussi longtemps que ses défenseurs restèrent en vie, les hitlériens ne réussirent pas à occuper entièrement la citadelle.
Après la guerre, la citadelle de Brest obtint le titre honorifique de Citadelle-Héroïque. Ses ruines, ont été conservées, les forts et les casemates à demi détruits, criblés de balles et d'éclats, les murs des casernes et des bâtiments endommagés par les obus, les fossés, les remparts ont été préservés tels qu'ils étaient lors des combats.

Un Mémorial a été aménagé sur le territoire de la citadelle. Le centre de cette composition est le monument "le Courage" : le buste d'un soldat défenseur de la place a été sculpté dans un énorme bloc de granit et, à côté, un obélisque de 100m en forme de baïonnette jaillit vers le ciel. Devant le monument sous trois plates-formes de dalles de labradorite reposent les cendres de 823 défenseurs de la citadelle.
Sur la rive du Moukhavets, on remarque la sculpture "la Soif" : un soldat tente d'atteindre l'eau avec son casque. Le musée aménagé dans la citadelle rassemble des armes, des casques,
des affaires personnelles, des documents, des lettres de soldats et d’officiers de la "garnison immortelle" (ainsi appela-t-on après la guerre les défenseurs de la citadelle de Brest).
Brest reste un nœud ferroviaire important de la Biélorussie par où passent les voies allant vers l'Europe occidentale.
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